Les citations célèbres sur la femme (2)

Les citations, pensées et mots de célébrités :

Une femme aime ses enfants plus que son amant, son amant plus que son mari et le tout moins qu'elle-même, peut-être.
Henri de Régnier ; L'égoïste est celui qui ne pense pas à moi (2015)
Femme qui désire trop, ne laissera bientôt rien à désirer d'elle.
Pierre-Jules Stahl ; Les pensées et réflexions diverses (1841)
Toute femme rêve une Iliade dont elle serait l'Hélène.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 25 juillet 1852.
Une femme qui a le malheur d'être laide ne doit ni trop l'oublier, ni trop s'en souvenir.
Eugène Marbeau ; Les remarques et pensées (1901)
Toute femme m'amuse, aucune ne m'attache.
Jean-Baptiste Gresset ; Le méchant, II, 1 (1745)
Rien n'occupe plus une femme capricieuse que le cœur des hommes singuliers.
Simon de Bignicourt ; Les pensées et réflexions philosophiques (1755)
Il faut aimer son prochain comme soi-même, sans doute ! mais la femme de son prochain, évidement, il faut l'aimer un peu moins.
Adolphe d'Houdetot ; Dix épines pour une fleur (1853)
L'homme qui se figure que la femme peut être une créature raisonnable est toujours dupe de la bonne opinion qu'il a d'elle. Si la femme pouvait être raisonnable, elle cesserait et d'être femme et de nous plaire. Celui-là a dit une grande vérité en soutenant que la femme n'avait été donnée à l'homme que pour le délasser de la raison.
Auguste Guyard ; Quintessences (1847)
Sans la femme, l'aurore et le soir de la vie seraient sans secours et son midi sans plaisirs.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La femme est le ventre rond du monde.
Raoul Vaneigem ; L'Ère des créateurs (2002)
La femme qui aime est descendue du ciel sur la terre ; la femme aimée trône encore au-dessus des nuages, servie par le chœur de toutes les illusions.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)
Dieu a créé la femme, et la femme a créé la toilette pour achever l'œuvre divine. Le simple éclat de la beauté ne l'a pas rassurée : elle a voulu augmenter sa puissance, multiplier ses effets et les varier à l'infini au gré de la mobilité de ses goûts et de son immuable désir de plaire. Toutes les idées, tous les sentiments ont été appelés à son aide. La simplicité, la recherche, la joie, la tristesse, la volupté, la pudeur, se traduisent sur elle en formes charmantes et en couleurs symboliques qui offrent aux yeux et à l'imagination une fête sans cesse renouvelée, mais au milieu de ces prestiges, la femme sait rester elle-même. La toilette la nuance, sans altérer sa physionomie, comme les différentes heures du jour nuancent de leurs teintes variées les splendides paysages qu'elles éclairent. Cet art si capricieux a trouvé dans la mode un maître plus capricieux encore ; que dis-je, un maître ! un oracle qui lui dicte des lois toujours absolues et toujours acclamées comme un règne nouveau. Toutes les femmes connaissent, méditent et adorent ces lois, mais toutes ne les appliquent pas avec un égal bonheur.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)
On n'est heureux qu'avec une bonne femme ! ou avec un bon mari.
Maxime Du Camp ; Les forces perdues (1867)
La femme est un animal timide, mais les animaux de ce caractère sont plus dangereux que ceux que la nature a doués d'un courage supérieur. Je vous conseille donc, sans parler de mille autres raisons, de faire en sorte de n'avoir jamais de femme pour ennemie.
Laurence Sterne ; Les maximes, pensées et lettres (1768)
La femme d'un charbonnier est plus respectable que la maîtresse d'un prince.
Jean-Jacques Rousseau ; Les pensées d'un esprit droit (1826)
La femme est le complément de l'homme.
Félicité Robert de Lamennais ; Le livre du peuple (1838)
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Maxime Du Camp ; Les forces perdues (1867)
Une femme froide est une maison dont l'architecte a oublié l'escalier, une lampe sans huile, une lanterne sans lumière, un foyer sans feu.
Pierre-Jules Stahl ; L'esprit des femmes et les femmes d'esprit (1855)
L'objet du culte de la femme, c'est la femme.
Pierre-Jules Stahl ; L'esprit des femmes et les femmes d'esprit (1855)
La femme boudeuse est un cigare qui, au lieu de brûler, se charbonne.
Pierre-Jules Stahl ; L'esprit des femmes et les femmes d'esprit (1855)
Une femme qui rougit entre deux hommes se sent ou coupable ou capable de le devenir.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)
La femme, dans sa parure, agit à l'inverse de la terre : ce n'est pas le printemps, mais la saison avancée de la vie qu'elle choisit pour se charger de fleurs.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)
La vie de la femme se passe entre les joujoux et les bijoux, les fleurs et les pleurs.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)
Les bizarreries d'une femme sont le plus souvent les hiéroglyphes de son cœur qui n'a pas encore trouvé son Champollion.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 15 janvier 1864.
La nature et la femme c'est la même chose, la femme contient tout, ou tout ne contient qu'elle.
André Gide ; Nouveaux prétextes (1911)
La nature et la femme c'est la même merveille qui plane sur un mont sublime ou sur un front chéri, qui se noie mélancoliquement et délicieusement dans des cieux ou dans des yeux, et dans des lacs pareils à des cieux et à des yeux.
André Gide ; Nouveaux prétextes (1911)
Chaque femme est sa propre poupée, qu'elle habille et arrange.
Alphonse Karr ; Encore les femmes (1858)
On ne naît pas femme : on le devient.
Simone de Beauvoir ; Le deuxième sexe (1949)
La femme qui se donne trop rapidement est bientôt abandonnée.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La femme est un mal, dit-on, mais nul homme ne peut s'en passer.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il y a dans la faiblesse de la femme une puissance attractive que la force de l'homme subit avec étonnement, qu'il flatte et qu'il maudit tour à tour comme une tyrannie, parce qu'il en coûterait trop à son orgueil d'y reconnaître une loi providentielle. Les archives du genre humain, épopées, histoires et légendes, sont remplies de témoignages éclatants de ce charme mystérieux : Eve et Marie, Minerve et Vénus, les Muses et les Sirènes, Armide et Béatrix, Cléopâtre et Jeanne d'Arc, en sont les figures immortelles. La femme est plus voisine que l'homme de la nature. En dépit de la Genèse, je serais tenté de croire qu'elle l'a précédé dans l'ordre de la création. L'influence que la femme exerce, comme à son insu, participe des influences naturelles. Son œil a les fascinations de la mer ; sa riche chevelure est un foyer électrique ; les ondulations de son corps virginal rivalisent de grâce et de souplesse avec les courbes des fleuves et les enlacements des lianes ; et le Créateur a donné à son beau sein la forme des mondes.
Marie d'Agoult ; Les esquisses morales (1849)
La femme nous apprend, jeune amante : l'honneur ; mère : le sentiment ; épouse : le bonheur.
Louis Belmontet ; Les pensées, maximes et proverbes poétiques (1861)
Femme, après Dieu, c'est toi qui fais la vie humaine ; c'est dans ton cœur qu'est ta beauté ; Reine de la maison, c'est là qu'est ton domaine, ta sagesse est ta royauté.
Louis Belmontet ; Les pensées, maximes et proverbes poétiques (1861)
Une femme est le meilleur ami que nous destine la nature.
Joseph Droz ; L'essai sur l'art d'être heureux (1806)
Tel est le sort des femmes galantes : elles se donnent à Dieu, quand le diable n'en veut plus.
Sophie Arnould ; Les pensées, maximes et anecdotes (1740-1802)
Tel est l'empire de notre sexe : la femme est comme la grâce, à laquelle on peut résister, mais à laquelle on ne résiste jamais.
Sophie Arnould ; Les pensées, maximes et anecdotes (1740-1802)
La femme a naturellement l'instinct du mystère, elle prend plaisir à se voiler, elle ne découvre jamais qu'une moitié de ses grâces et de sa pensée, elle est pleine de secrets, elle séduit surtout par son ignorance.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)
Quand on effleure l'extase à côté d'une femme, il est presque contre nature de ne pas l'embrasser.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)
Une femme, c'est la fleur de sa chair qui donne ce mal inguérissable d'aimer.
Anatole France ; Le Lys rouge (1894)
Ce qui fait le monde, c'est la femme, elle y est souveraine : rien ne s'y fait que par elle et pour elle.
Anatole France ; Le jardin d'Épicure (1895)
La femme règne et ne gouverne pas.
Madame de Girardin ; Les lettres parisiennes, le 12 mars 1840.
Une femme est une créature fantasque et changeante.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 mars 1880.
Sa femme est tellement frigide qu'il lui a fait ses mômes sous anesthésie.
Frédéric Dard ; Les pensées de San-Antonio (1996)
Une bonne femme est une mauvaise bête.
Samuel Richardson ; Clarissa Harlowe (1748)
Qu'est-ce que l'homme ? Un joujou de femme ; Qu'est-ce que la femme ? Tout pour l'homme.
André Grétry ; Les maximes détachées (1801)
Si la femme était bonne, Dieu aussi en aurait une !
Citation russe ; La Russie en proverbes (1905)
Une femme arrive aussi sûrement à la vérité par la spontanéité de l'intuition et du sentiment.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)
On ne loue jamais bien une femme quand on en loue deux.
Madame de Girardin ; Les lettres parisiennes, le 26 juillet 1839.
Une femme est toujours veuve avec un marin.
Madame de Girardin ; Poésies, Napoline (1833)
Le miroir est l'âme de la femme, comme le sabre est l'âme du guerrier.
Citation japonaise ; Le Japon en proverbes (1905)
Cœur de femme et œil de chat changent cent fois.
Citation japonaise ; Le Japon en proverbes (1905)
Une femme m'a dit : « Nous ne sommes pas faites pour être agréables, nous sommes faites pour être aimées. »
Henri de Régnier ; Lui, ou les femmes et l'amour (1928)
Une femme ça doit pas rester au lit toute la journée !
Michel Sardou ; L'essentiel des albums studio (2010)
Une femme, quand elle est héroïque, ne l'est pas à demi.
George Sand ; Elle et lui (1859)
Si la femme reste une heure sans se voir, elle se perd de vue.
Jean Giraudoux ; Sodome et Gomorrhe (1943)
Une femme vous touche par ce qu'elle a d'unique.
André Malraux ; La tentation de l'Occident (1926)
La femme rêve toujours, elle rêve de ce qu'elle ignore, de ce qu'elle soupçonne.
Guy de Maupassant ; Le rosier de Madame Husson (1888)
La femme des temps moderne est née, et c'est elle que je chante.
Louis Aragon ; Les cloches de Bâle (1934)
Une vraie femme nue dans vos bras vaut mieux que dix pin up au mur, même si les pin up sont signées Titien ou Renoir.
Claude Roy ; L'amour de la peinture, Gallimard (1955)
Pourquoi n'aimerait-on pas sa femme ? On aime bien celle des autres.
Alexandre Dumas, fils ; Un père prodigue, le 30 novembre 1859.
Pour t'en servir à l'occasion, toute femme en vaut une autre.
Maxime Du Camp ; Théophile Gautier (1890)
Ma femme n'est pas une femme, c'est une fleur ; on ne la possède pas, on la respire !
Maxime Du Camp ; Naples et la société napolitaine (1862)
Une femme qui n'a qu'elle-même est un diable.
Louis Pauwels ; L'amour monstre (1954)
La femme enfant nous plaît par son cœur qui fleurit ; jeune, par sa beauté ; vieille, par son esprit.
Louis Belmontet ; Les pensées, maximes et proverbes poétiques (1861)
La femme est, dans le sein des nations lasses, un grand peuple neuf.
Marcel Prévost ; Les lettres à Françoise mariée (1902)
S'il y a quelque chose qui ne soit rien pour une femme, c'est ce qui n'est plus.
Pierre-Jules Stahl ; Bijoux parlants (1857)
Le cœur de la femme est le plus riche trésor de la terre.
Adolphe Monod ; La femme, Premier discours (1948)
Ô Femme, monceau d'entrailles, pitié douce.
Arthur Rimbaud ; Poésies, les Sœurs de charité.
De la femme vient la lumière, et le soir comme le matin, autour d'elle tout s'organise.
Louis Aragon ; Le roman inachevé (1956)
Comme pour une place forte, il y a trois manières de prendre une femme : l'assaut, la ruse, la famine.
Louis Dumur ; Les petits aphorismes sur les femmes (1892)
La femme a toute sa vie un besoin d'épanchement.
Jules Michelet ; La femme (1859)
Ciel pommelé et femme fardée ne sont pas de longue durée.
Adrien de Montluc ; La comédie de proverbes, III, 7 (1616)
Ô femme ! femme ! femme ! créature faible et décevante !
Beaumarchais ; Le mariage de Figaro, V, 3 (1778)
L'amour est une mer dont la femme est la rive.
Victor Hugo ; La légende des siècles, Le Groupe des Idylles, VII (1877)

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