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Les citations sur journalisme

Ce dictionnaire contient 46 pensées et citations journalisme :

Le journalisme, c'est la vulgarité d'autrefois en gros caractères.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Les journalistes rappellent toujours au public l'existence des artistes. Ce qui lui importe peu. Ils rappellent toujours aux artistes l'existence du public. Ce qui est indigne de lui. Le fait est que le public manifeste un désir insatiable de tout savoir, sauf ce qui vaut d'être su. Le journalisme, qui en est conscient, et qui a des pratiques de boutiquier, répond à cette demande.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Je ne m'intéresse pas au journalisme. Son existence ne se justifie que par le grand principe darwinien de la survivance des espèces les plus vulgaires.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
J'espère sincèrement que ce n'est pas avec un journaliste que vous allez vous battre. Si vous devez croiser le fer, que ce soit avec quelqu'un qui existe. Se battre avec un mort est une farce vulgaire ou une tragédie révoltante.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
La différence entre le journalisme et la littérature ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Les journalistes ne font qu'enregistrer ce qui est passé. Et que nous importe ce qui est passé ? Seules les choses durables sont dignes d'intérêt.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Dans les siècles passés, le public clouait les journalistes par l'oreille aux pompes publiques. C'était affreux. En ce siècle, les journalistes clouent leurs oreilles à tous les trous de serrure. C'est bien pire.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Que de journalistes qui de douaniers se font contrebandiers !
Alexandre Weill ; Le petit trésor d'esprit (1874)
Les journalistes mettent leur honneur à être vrais. Mais la vérité laisse son âme au bureau du télégraphe.
Jean Dutourd ; Les pensées et réflexions (1990)
Écoles de journalisme : Leur prolifération confirme qu'une carte de presse constitue toujours le miroir aux alouettes. Les élèves se recrutent parmi les bénéficiaires d'une vraie vocation, les ratés d'autres filières et la piétaille des jeunes gens persuadée « à tort » que cette profession leur assurera fortune et notoriété.
Philippe Bouvard ; Je crois me souvenir (2013)
Le journalisme est un puissant aliment pour la calomnie, depuis que le parti intellectuel en France, et dans le monde, n'est mené que par la politique, c'est-à-dire la mauvaise foi.
Jean Dutourd ; Cinq ans chez les sauvages (1977)
J'ose affirmer que les journalistes qui mentent, qui se forcent à louer ce qu'ils méprisent et qui couvrent de boue ce qu'ils aiment secrètement, ne le font que par zèle.
Jean Dutourd ; Cinq ans chez les sauvages (1977)
La vigilance est le moyen sûr de laisser passer l'essentiel. Le grand cimetière des auteurs obsédés par leur temps, les problèmes de leur temps, l'urgence de les dénoncer et de les résoudre. Être vigilant, c'est n'être que journaliste.
Jean Dutourd ; Le fond et la forme (1965)
J'appelle journalisme tout ce qui sera moins intéressant demain qu'aujourd'hui.
André Gide ; Journal (1917-1949)
Le journaliste est un tigre à deux mains qui déchire tout comme si sa plume avait la rage.
Honoré de Balzac ; Les maximes et pensées (1856)
La presse est une force nécessaire ; je crois en somme qu'elle fait plus de bien que de mal. Mais certains journaux n'en sont pas moins les coupables, affolant les uns, terrorisant les autres ; vivant de scandales pour tripler leur vente.
Émile Zola ; L'affaire Dreyfus, la vérité en marche (1901)
Les journaux, en dépit de l'importance qu'ils se donnent, ne peuvent prétendre être les seuls à détenir la vérité.
Samuel Ferdinand-Lop ; Nouvelles, pensées et maximes (1969)
L'historien qui se mêle de juger le passé fait du journalisme dans un autre siècle.
Emil Michel Cioran ; De l'inconvénient d'être né (1973)
La politique, chez nous, souffre de passionner davantage les journalistes spécialisés que les électeurs.
Philippe Bouvard ; Mille et une pensées (2005)
Journal télévisé : Les images l'emportent tellement sur le texte que ce dernier, distillé durant trente-cinq minutes, correspond à moins d'un quart de page d'un quotidien. Les interventions des présentateurs exigent une élocution impeccable puisqu'elles sont constituées essentiellement de noms de pays et de patronymes de collaborateurs.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Journal officiel : Seule publication ne disant jamais de mal du gouvernement. On y trouve aussi bien les nominations décidées en Conseil des ministres que la relation des débats grâce aux notes prises par les très performants sténotypistes des Assemblées. Une retranscription fidèle des propos à l'exception de certains mots ayant visiblement dépassé la pensée des orateurs.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Journalistes : Caractériels dotés d'une carte tricolore plastifiée. Sont persuadés de faire la pluie et le beau temps alors qu'ils se bornent généralement à relever les températures et de préférence sous abri.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Journalisme : Il en existe trois formes principales ou, si l'on préfère, trois façons d'informer ses contemporains : le journalisme honnête ; le journalisme tendancieux ; le journalisme prétentieux. Le troisième cas de figure va souvent de pair avec le deuxième. Il faut écrire chaque article avec autant d'enthousiasme que si c'était le premier et autant de soin que si c'était le dernier.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Envoyé (spécial) : Journaliste qui, à l'occasion d'un événement important, va interviewer le correspondant local avant d'écrire son papier.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Diffamation : Accusation selon laquelle un journaliste a écrit des contre-vérités ou s'est fait le relais de vérités qu'il valait mieux ne pas ébruiter.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Tartine : Substantivement tranche de pain couverte de confiture. Employé comme verbe à l'égard d'un tâcheron du journaliste.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Lecteur : Personnage mythique pour lequel le journaliste est prêt à sacrifier ses nuits et sa vie de famille. On le désigne familièrement en l'appelant, selon l'orientation ou la spécificité de la publication, « Madame Michu » quand on fait référence à la femme de ménage qui nettoie les locaux ou à « Monsieur Léon », le patron du bistro voisin où les soiffards transmutent l'argent en zinc.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Le journal de 20 heures est la grand-messe célébrée à l'intention des fidèles qui ne croient plus qu'aux prévisions météorologiques à trois jours.
Philippe Bouvard ; Mes dernières pensées sont pour vous (2017)
L'agrément du journalisme radiophonique, c'est qu'on apprend en ayant l'air d'enseigner.
Philippe Bouvard ; Mes dernières pensées sont pour vous (2017)
S'il est plus facile de devenir journaliste que rôtisseur, c'est parce que l'interview autorise la mise sur le gril des moins tendres.
Philippe Bouvard ; Mes dernières pensées sont pour vous (2017)
Sans népotisme pas de monarchie ; sans favoritisme pas de démocratie ; sans la liberté d'affirmer n'importe quoi pas de journalisme.
Philippe Bouvard ; Mes dernières pensées sont pour vous (2017)
Chantage : Pratique consistant pour certains affairistes de la presse à faire payer davantage une rétention d'information que sa publication. Le journalisme d'investigation a rendu impossible cette escroquerie.
Philippe Bouvard ; Bouvard de A à Z (2014)
Le journal intime restaure notre intégrité, il nous ramène du trouble à la clarté, de l'agitation au calme, de la dispersion à la possession de nous-mêmes, de l'accidentel au permanent et de la spécialisation à l'harmonie. Comme les magnétiques, il nous remet en équilibre.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 janvier 1872.
Le journal intime, c'est le confident, le consolateur, le médecin du solitaire.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 janvier 1872.
Le journalisme mène à tout, à la condition d'en sortir.
Paul Brulat ; Le reporteur (1898)
Le journalisme, c'est l'obligation de toujours dire à peu près le contraire de ce que l'on pense et de ce que l'on sent.
Paul Brulat ; Le reporteur (1898)
Vous voulez faire du journalisme ? Faites ! cela vous apprendra la vie. Mais ne soyez pas impatient. Les jeunes, aujourd'hui, sont trop pressés. Pour créer, il faut avoir vécu. Vivez donc, prenez du bon temps, jouissez de tout ce qui vous entoure. Et faites votre œuvre, sans vous inquiéter du résultat, le talent a toujours son heure, et le livre la gloire qu'il mérite. Allez, promenez-vous dans la rue en vous persuadant que vous êtres le plus heureux, et vous serez dans la vérité.
Paul Brulat ; Le reporteur (1898)
La presse est fantasque, capricieuse, affolée parfois, voilà surtout son défaut. Mais, somme toute, elle fait plus de bien que de mal, et on doit y trouver autant d'honnêteté qu'ailleurs, et peut-être plus de spontanéité généreuse. Si elle n'a pas une réputation meilleure, c'est que leurs journalistes mettent toute leur canaillerie à se salir et à se dévorer les uns les autres. Puis, calomnier la presse, c'est calomnier la littérature, car presque tous les écrivains aujourd'hui font du journalisme.
Paul Brulat ; Le reporteur (1898)
Il est dangereux de s'attaquer au journalisme, qui seul, aujourd'hui, fait vivre l'écrivain, qui établit et détruit les réputations, distribue la gloire ou l'infamie, – puissance telle que les hommes et les évènements n'ont que l'importance qu'elle veut bien leur donner.
Paul Brulat ; Le reporteur (1898)
Il est des époques où les passions s'abattent dans l'imprimerie du journalisme, s'y assemblent, s'y choquent et s'y alignent ; formées en corps, elles répandent un venin qui, pénétrant partout, agite tous les esprits.
Pierre-Jules Stahl ; Les pensées et réflexions diverses (1841)
Les journaux renferment d'excellentes vérités au milieu des plus grossiers mensonges, ce sont quelques pièces d'or enveloppées de papier-monnaie.
Jean-Paul Richter ; Les pensées et réflexions (1829)
Le recueillement est comme un bain de l'âme dans la contemplation, et le journal intime n'est que le recueillement, plume en main.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 janvier 1872.
Le journal intime, ce monologue quotidien, est une forme de la prière, un entretien de l'âme avec son principe, un dialogue avec Dieu.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 janvier 1872.
Le journaliste est stimulé par l'échéance : Il écrit plus mal quand il a le temps.
Karl Kraus ; Les aphorismes, dires et contre-dires (1909)
Le jour n'est pas loin où la presse, en France, sera toute au pouvoir de trafiquants véreux.
Paul Brulat ; Les tendances nouvelles, n°25 (1906)
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Alfred Capus ; Lettre à Jules Renard (1895)

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