Un cœur ne se trouve qu'en se donnant : être aimé, c'est sa joie ; aimer, c'est sa vie.
La mort du Moi est la joie des joies, mais le Moi se tortille longtemps avant d'en convenir.
Quand toutes nos joies sont déjà dans la bière, il n'est pas difficile d'y coucher notre corps.
Il y a deux grandes joies pour l'homme, et il n'y en a que deux : c'est obéir et désobéir. Quand il obéit, il est très heureux. Quand il désobéit, il est très heureux.
La joie est contagieuse, elle permet de ne pas se laisser paralyser par la dépression et la solitude.
La vertu n'est pas l'ennemie de nos joies puisqu'elle les rationne.
Il faut considérer la joie comme une étrangère, et la peine comme une fille de la maison.
La joie est la plus grande babillarde du monde.
La joie n'est rien d'autre qu'une disposition de l'âme à la joie. Une joie qui déborde la personne et toutes ses certitudes.
À défaut du vrai bonheur, nous appelons bonheurs nos joies éphémères.
Les heureux de ce monde sont les hommes qui ont quelques joies pour compenser leurs peines.
Le désir est une joie anticipée.
La véritable joie est plus sérieuse que bruyante.
Les larmes ont leur joie secrète, en creusant un peu on y découvre quelque tristesse cachée.
La joie naît de l'enthousiasme.
La joie qu'un homme éprouve en faisant du bien s'accroît de l'estime et de l'amour des autres.
La joie ne traverse jamais notre destinée qu'en oiseau de passage.
Qu'est-ce que la joie ? — Le premier mouvement du bonheur.
La communauté de joie et de douleur entre deux personnes provoque ces doux épanchements où elles confondent leurs deux âmes en une seule.
La joie d'un esprit en fait la force, et le secret de la joie, c'est l'amour.
Il en est qui ne font jamais rien de bon que quand ils ont un peu de joie dans le cœur.
Comme la joie est vite fatigante ! Pour rien au monde je ne voudrais être trop heureux. La joie fait au cœur l'effet d'une glace qui brûle.
La joie est une fusée volante, elle ne laisse aucune trace.
La joie de faire du bien est plus douce que celle de le recevoir.
Une joie est une joie qu'à condition de périr.
Il y a des gens qui aiment à gâter leurs joies.
Toute joie excessive est une douleur commencée.
Ma fille est ma joie, mon orgueil, et son bonheur est la grande affaire de ma vie.
La joie divine n'est que la moitié du bonheur possible ici-bas, c'est la tolérance qui fait le reste.
C'est dans la joie que se retrempent les courages.
La peur ôte la joie, et la joie qui s'éteint glace le talent.
Rendre heureux est encore le plus sûr des bonheurs. Là où l'on apporte la joie, il est à peu près sûr qu'on la trouve. Le mérite est petit, la récompense est grande.
Rien n'est durable dans la vie : la douleur et la joie se succèdent, mais hélas ! surtout la joie est passagère.
L'amour de la propriété impose à l'homme toutes sortes de corvées qu'il accomplit avec joie et avec ténacité.
La joie, hélas ! est de si court passage. Elle est si peu coutumière ici-bas !
La joie du cœur se répand sur le visage ; la tristesse de l'âme abat l'esprit.
Les joies les plus recherchées finissent par dégénérer en habitude.
La joie de se perdre est une joie de sabbat.
Le bonheur qui fait trop de bruit importune les malheureux, il faut savoir mettre des sourdines à ses joies.
Ô cœur îles de joie sur fond de peine, la joie est une soie sur fond de laine.
La femme est encore plus indispensable à l'homme dans ses douleurs que dans ses joies.
Si nous retranchions de nos joies l'excès qui les attriste, il nous en resterait assez pour appeler le sourire sur les lèvres de tous les malheureux.
Il n'y a réellement que la douleur qui soit à nous, tout le reste, y compris nos joies, est à autrui.
Dans les sentiers de la joie, tous ne peuvent se baisser pour cueillir une fleur.
Aux grandes joies les grandes douleurs.
La joie est souvent mère de quantité de folies.
Il est dur de voir bouillonner partout la vie excepté dans ses veines, et voir revenir partout la sève, la joie, l'espérance, excepté dans son cœur.
Rien n'embellit plus le caractère que le désir de répandre la joie autour du soi.
S'instruire par les baisers, c'est marier l'étude et la joie.
Mieux vaut en joie un beau navet qu'avec chagrin un bon poulet.
Une fausse joie, c'est quand même un moment de joie.
Qui sème dans les larmes recueille dans la joie.
La joie s'envole et le souci la remplace avec le désenchantement.
Ta joie est tombée sur mes lèvres comme un enfant au seuil de la maison.
La joie fait couler de mes yeux des ruisseaux de larmes.
Celui qui vit sans femme vit sans joie?