Les citations d'auteurs et de poètes célèbres :
Parlement : Lieu où les plus forts font la loi.
Aliénation : Et si la foi n'était qu'une forme très particulière de la folie ?
Compte tenu du nombre d'actes et de propos prohibés par les lois accumulées, on gagnerait du temps et on économiserait du papier en n'affichant plus que ce qui est permis.
L'empire de la loi a sa mesure, et cette mesure c'est l'intérêt que les hommes ont à la respecter ou à l'enfreindre.
Si tous les hommes étaient vertueux, ils n'auraient pas besoin de lois.
Le plus fort fait la loi.
L'homme de conscience et d'honneur n'a pas besoin de lois pour suivre le sentier de la vertu.
C'est l'obéissance aux lois qui constitue la vraie liberté, quand les peuples ont l'amour de ces lois.
Les lois, par leur rigueur même, tombent en désuétude.
La multitude des lois est une marque du dérèglement d'un État. Le bonheur d'un État dépend de l'observation des lois, et non pas de leur multiplication.
Nous respectons les lois qui ne nous gênent point, et qui gênent les autres.
Obéir aux lois c'est tenir sa parole.
L'ignorance de la loi n'excuse personne.
La loi est dure, mais c'est la loi.
Souvent l'impunité commence par rendre les lois inutiles, et finit par les rendre ridicules.
La loi de la justice est la loi de Dieu même, méconnue de beaucoup, ignorée de personne ; toujours présente en nous pour nous guider avant l'action, pour nous récompenser après le sacrifice, pour nous punir après la faute.
Qui transgresse la loi ne peut qu'être coupable.
Le glaive de la loi est souvent trop court pour atteindre le crime, mais rien ne saurait échapper à la religion : c'est en même temps l'arme la plus sûre et celle qui porte le plus loin.
Qui renverse les lois et brise leur lien, brise du même coup son plus ferme soutien.
La raison d'État n'est pas toujours la meilleure, ce qui, pour autant, ne l'empêche pas de faire force de loi.
La liberté suit toujours le sort des lois, elle règne ou périt avec elles.
L'obéissance à la loi soumet la volonté sans l'affaiblir, tandis que l'obéissance à l'homme la blesse ou l'énerve.
Toutes les lois doivent avoir pour objet la sûreté publique. Quand l'homme vient à s'écarter, par sa mauvaise conduite, des devoirs sacrés que la société lui impose, qui est-ce qui pourrait l'obliger de remplir ses premiers engagements envers elle, ou le punir d'y avoir manqué, s'il n'existait pas de lois ?
La loi ne commande à personne, ou commande à tous.
Les lois sont le rempart de la liberté, et par conséquent de l'État.
Des lois sont justes, non quand elles sont observées par tous, mais quand elles ont été faites pour tous.
Toute loi dont on défend l'examen et la critique ne peut jamais être qu'une loi injuste.
Celui qui se soumet aux lois est juste, et celui qui les enfreint est injuste.
Le respect des lois rend les villes florissantes.
La plus mauvaise loi qu'on respecte vaut mieux que la meilleure qu'on enfreint.
On fait une loi pour un usage : l'usage passe, la loi reste. De là tant de lois réputées mauvaises, quand elles ne sont que vieilles.
Les lois contre l'usure n'ont eu d'autres effet que d'en élever le taux.
Quiconque est injuste se met volontairement hors la loi sociale, et se déclare l'ennemi de la société, car un acte d'injustice n'est pas préjudiciable seulement à celui qui en est la victime, il s'étend à tous ; il provoque, il encourage les petites âmes à la révolte, à la haine, à la vengeance.
Là où les lois n'ont été que la volonté des plus forts, toutes les volontés des hommes puissants peuvent devenir des lois.
Lorsque le vieux Moïse voulut donner des lois sur le mont Sinaï, il commença par jeûner. Nos législateurs modernes, au contraire, ont coutume de ne travailler à leurs codes qu'après avoir fait un bon repas.
Il n'y a point de liberté sans lois.
Il est dangereux et immoral de bâcler légèrement des lois ou des décrets, parce que si, dans la précipitation, on a par hasard ordonné une chose impossible ou défendu une chose inévitable, on arrive à passer par-dessus ou par-dessous la loi ou le décret, ce qui diminue d'autant le respect de la loi en général, lequel respect n'a pas besoin d'être diminué en France.
Le peuple le plus raisonnable est celui qui craint le blâme plus encore que la loi.
La meilleure république est celle où l'on écoute le plus la loi, et le moins les orateurs.
Tant qu'il y aura des lois écrites, il y aura des interprétations différentes, contradictoires, de ces lois, et par conséquent des révolutions. L'unité et le bonheur ne régneront sur la terre que le jour où chaque homme étant devenu loi vivante, on pourra brûler tous les codes.