Recueil de poésie et de citations ainsi que des proverbes.
Les citations et pensées sur pauvre.
Notre citation et pensée favorite :
Un homme est-il pauvre, les riches le regardent comme une bête de somme qu'ils peuvent exploiter à leur convenance ; mais si la fortune change de face, et si ce même pauvre devient puissant, ils sont les premiers à ramper à ses pieds pour mendier ses faveurs. (Samuel Johnson)
Chacun a ses pauvres. Pour moi, je donne de préférence à ceux qui me plaisent ; c'est injuste pour ceux que j'oublie à regret : j'aime à penser qu'ils pourront plaire à d'autres.
La misère d'un jeune homme n'est jamais misérable. Le premier jeune garçon venu, si pauvre qu'il soit, avec sa santé, sa force, sa marche vive, ses yeux brillants, son sang qui circule chaudement, ses cheveux noirs, ses joues fraîches, ses lèvres roses, ses dents blanches, son souffle pur, fera toujours envie à un vieil empereur.
L'envieux est le plus pauvre de tous les pauvres ; il ne se réchauffe à aucun soleil, il ne se réjouit à aucun foyer ; il est pauvre en naissant, pauvre en vivant, pauvre en mourant.
Dieu aime les pauvres, et par conséquent il aime ceux qui ont de l'affection pour les pauvres, car, lorsqu'on aime beaucoup quelqu'un, on aime ses amis et ses serviteurs.
Qu'il est pauvre celui que personne n'aime ; qu'il est pauvre aussi celui qui n'aime que lui ! Le champ intérieur de son âme, quelque vaste qu'il soit, reste stérile : sol pierreux et desséché, il ne connaît point de fleur.
Il y a beaucoup de pauvres, et il y en aura toujours ! Mais pourquoi en voyons-nous un si grand nombre, et pourquoi sont-ils si malheureux ? N'est-ce pas parce que la plus grande partie des richesses est entre les mains de quelques heureux qui refusent d'en faire part, comme ils le devraient, à ceux qui n'ont rien ? Plus il y a d'indigents, plus on doit multiplier ses aumônes.
Le bien qu'on répand dans le sein des pauvres est comme une semence qui souvent produit des fruits abondants, même pour cette vie. L'aumône faite en vue de Dieu et selon les lois de la charité, n'a jamais vu l'indigence marcher à sa suite. Combien, au contraire, n'y en a-t-il pas, dont la postérité semble avoir été en proportion de leurs aumônes ! Ce qu'ils donnaient d'un côté, Dieu le leur rendait de l'autre. C'est qu'on ne perd rien avec un maître qui ne se laisse pas vaincre en libéralité.
Ne craignez point de perdre à proportion que vous êtes plus généreux à l'égard des pauvres. Croyez, au contraire, qu'il n'y a de perdu pour vous, que ce que vous donnez au monde et à vos passions. Voulez-vous que vos richesses passent en l'autre vie et vous y devancent, remettez-les entre les mains des pauvres : eux seuls peuvent les y porter. Vous ne conserverez que ce que vous leur aurez confié ; tout le reste sera perdu pour vous. Donnez-leur ce qui doit vous échapper avec la vie. Au lieu d'amasser des trésors qui peuvent devenir la proie des voleurs, et qui deviendront certainement celle de la mort, amassez des trésors infiniment plus nécessaires, et que rien ne pourra jamais vous enlever. Faites du bien aux pauvres pendant que vous vivez, plutôt qu'après votre trépas, parce que le mérite en est beaucoup plus grand, et que c'est en quelque sorte être libéral du bien d'autrui, que de ne donner que ce que la mort va contraindre de laisser à d'autres.